Essai

Coeur à coeur

 

C'est dans la rosée
Des petites choses
Que le coeur trouve
Son matin et se rafraîchit

Khalil Gibran


 


Pour croiser l'autre
sur la promenade des nuages
Il faut simultanément
Croire,
Douter,
Désirer...

L'infini...
L.ange (merci...)

 
J’aime me baigner dans ce torrent de rêves dont chaque vague est un goût de sublimé du plaisir de vivre…
 
Un sourire  apporte tout dans le cœur:
un doux bonheur, une simple embellie,
un partage,

une vie ouverte,  
le bonheur d'être,
un retour de la paix ou de la sérénité
une envie de vivre,

Un dessein,
un devenir ...
un avenir
,
Une tendresse

Et peut-être aussi ... l'Amour !

 

 

PhotosCoeur

Pour Vous



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Merci de votre passage...et si votre plume a laissé une trace.. quel plaisir....... au-revoir....



Que sur ton chemin,
tu trouves:

suffisamment
de bonheur

pour rester douce,
suffisamment
d'épreuves

pour devenir forte,
suffisamment
de peines

pour rester humaine,
suffisamment
d'espoir

pour être heureuse !

Coeur en Avril


 
 

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Vos P'tits Mots

Espoir...

 
 


Que sur mon chemin, je trouve..
..

Une fleur pour illuminer le soleil
Un bouquet de fleurs à offrir,
Une brise légère pour avancer
Une tempête pour me faire découvrir le monde,
Un serin pour chanter avec moi
Un condor pour m'emmener rêver là-haut,
Un regard pour m'accompagner,
Un sourire à partager,

Une main tendue pour prendre la mienne
Des mains ouvertes pour offrir le monde.
                         Mahina

Dimanche 6 mai 2007
 Le sommeil du Condor  

 

Par delà l'escalier des raides Cordillères,
Par delà les brouillards hantés des aigles noirs,
Plus haut que les sommets creusés en entonnoirs
Où bout le flux sanglant des laves familières,

 
L'envergure pendante et rouge par endroits,
Le vaste Oiseau, tout plein d'une morne indolence,
Regarde l'Amérique et l'espace en silence,
Et le sombre soleil qui meurt dans ses yeux froids.

 
Du continent muet, elle s'est emparée :
Des sables aux coteaux, des gorges aux versants,
De cime en cime, elle enfle en tourbillons croissants,
Le lourd débordement de sa haute marée.

 
Lui, comme un spectre, seul au front du pic altier,
Baigné d'une lueur qui saigne sur la neige
Il attend cette mer sinistre qui l'assiège :
Elle arrive, elle déferle et le couvre en entier.

 
Dans l'abîme sans fond la Croix Australe allume
Sur les côtes du ciel son phare constellé.
Il râle de plaisir, il agite sa plume,
Il érige son cou musculeux et pelé,

 
Il s'enlève en fouettant l'âpre neige des Andes,
Dans un cri rauque, il monte où n'atteint pas le vent,
Et loin du globe noir, loin de l'astre vivant,
Il dort dans l'air glacé, les ailes toutes grandes.



Leconte de Lisle

  (Poèmes barbares)

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